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Aujourd’hui, en ce 1er août

Duke Nukem Zero Hour

C’est le 1er août 1999 que sort le jeu de tirs à la première personne Duke Nukem: Zer:o H:our pour la Nintendo 64. Le développement a été fait par Eurocom et 3D Realms alors que la publication nous vient de GT Interactive Software.

Le gouvernement demande l’aide de Duke Nukem face aux extra-terrestres qui viennent d’atterrir à New York. Rapidement, il apprend que les envahisseurs de l’espace se sont mis en tête d’altérer le cours de l’histoire en changeant des événements historiques afin que ça devienne plus facile pour eux de prendre le contrôle de la planète Terre.

Alors qu’il se bat avec eux, il est téléporté dans le futur où il découvre que les choses ont bien changées et que les humains ont perdus la bataille et il n’en faudra pas beaucoup plus pour qu’il n’en reste plus un seul. Toutefois, un petit groupe de résistants ont conçus une machine à voyager dans le temps pour tenter de réparer tout le mal qui a été fait. Il n’en faut pas plus à Duke pour être convaincu que c’est une mission toute désignée pour lui. Nukem traversera donc plusieurs époques dont l’Ouest sauvage, l’âge sombre et l’époque Victorienne.

Le jeu utilise une cartouche de 32 Mégaoctets. Au cours d’un voyage de Duke à l’époque Victorienne, il arrive sur les lieux du meurtre récent de Mary Jane Kelly, décédée le 9 novembre 1888 à environ 25 ans. Également connue en tant que Fair Emma, Black Mary, Ginger et Marie Jeannette Kelly, elle serait la dernière victime du tueur en série Jack l’éventreur, responsable d’avoir tué et mutilé plusieurs femmes dans la région de Londres de la fin août jusqu’au début novembre 1888. Lorsque Duke voyage dans le temps, ses vêtements, accessoires et armes sont fidèles à l’époque dans laquelle il se trouve. Le premier Duke Nukem est sorti en 1991 sur MS-DOS et depuis, plusieurs jeux sont sortis dont Duke Nukem 3D en 1996 (entre autres sur DOS, Saturn, Nintendo 64 et PlayStation), Duke Nukem: Time to Kill en 1998 (PlayStation), Duke Nukem Advance en 2002 (Game Boy Advance) et Duke Nukem: Manhattan Project en 2002 (Windows).

Également sortis un 1er août:
Charlie Brown’s ABC (1984, Apple II)
Front Line (1985, NES)
The Fourth Protocol (1985, Commodore 64)
Dick Tracy (1990, NES)
F-Zero (1991, SNES)
SimCity (1991, SNES)
Hell Cab (1993, Macintosh)
Super Mario All-Stars (1993, SNES)
Eek! The Cat (1994, SNES)
ESPN National Hockey Night (1994, Genesis)
Fun N’ Games (1994, SNES)
The Death and Return of Superman (1994, SNES)
The Incredible Hulk (1994, SNES)
Captain Commando (1995, SNES)
Demolion Man (1995, SNES)
Ms. Pac-Man (1996, SNES)
Olympic Summer Games: Atlanta ’96 (1996, SNES)
Last Bronx (1997, Saturn)
Mega Man X4 (1997, PlayStation; Saturn)
Ogre Battle (1997, PlayStation)
Gex: Enter the Gecko (1998, Nintendo 64)
Taz Express (2000, Nintendo 64)
Zoo Empire (2004, PC)
Deadlight (2012, XBox 360)

Aujourd’hui, en ce 2 août

Comix Zone

C’est le 2 août 1995 que nous arrive Comix Zone sur la Sega Genesis. Ce jeu de beat ’em up a été développé par Sega Technical Institute et publié par Sega.

Sketch Turner ne connait pas beaucoup de succès en tant que dessinateur de bandes-dessinées. Un jour, un éclair a frappé, ce qui a donné la vie à Mortus, le vilain de ses histoires. Ce dernier s’empresse d’aspirer son créateur à l’intérieur des pages de sa création.

Sketch se promène à l’intérieur des pages, déchirant les cases pour avancer (que ce soit en passant au travers ou en poussant nos adversaires sur les bordures). L’artiste sera accompagné de son animal de compagnie, un rat du nom de Roadkill. Avec de la chance, il sera possible de trouver des routes alternatives ou même des passages secrets. Nous pourrons également compter, de temps à autres, sur l’aide d’une autre de nos créations, la Général Alissa Cyan. À la fin de chaque niveau, on reçoit notre cote de super héros.

Au dos de la boite, on dit que les dessins viennent de véritables artistes de bandes-dessinées. Nous avons droit à deux fins différentes dans le jeu. Celle que nous aurons dépendra de si on a réussit à sauver la fille ou non lors du niveau final. Lors de sa sortie originale, certaines versions du jeu comprenait un cadeau, un disque compact de musique. Aux États-Unis, l’album de douze pistes comprend comme artistes Julian Cope, The Jesus and Mary Chain, Love and Rockets et Danzig pour en nommer quelques uns alors qu’en Europe et sur la version PC Nord-Américaine, on y retrouve des pistes de la trame musicale du jeu mais refaites par des groupes rock. Le concept du jeu vient d’une démo pour l’Amiga du nom de Joe Pencil Trapped in the Comix Zone. Il n’y a qu’en Europe qu’on peut trouver une adaptation du jeu pour la Game Boy Advance (sorti le 11 septembre 2002) avec de nouvelles musiques (mais également composées par Howard Drossin qui avait fait celles du jeu original).

Également sortis un 2 août:
The Way of Stones (1990, Game Boy)
Amazing Tater (1991, Game Boy)
Dino Land (1991, Genesis)
Street of Rage (1991, Genesis)
Vapor Trail (1991, Genesis)
Mortal Kombat (1992, Arcade)
Cool Spot (1994, Genesis)
Earthworm Jim (1994, Genesis)
R-Type III: The Third Lightning (1994, SNES)
Overblood (1996, PlayStation)
The New Tetris (1999, Nintendo 64)
Mr. Driller (2000, Game Boy Color)
Hot Rod: Garage to Glory (2004, PC)

Aujourd’hui, en ce 3 août

Bugs Bunny Birthday Blowout

C’est le 3 août 1990 qu’arrive en magasins The Bugs Bunny Birthday Blowout pour la N.E.S.. Ce side-scroller a été développé par Kemco et publié par Kemco-Seika.

C’est le cinquantième anniversaire de naissance de Bugs Bunny et il a été invité à une grande fête pour l’occasion. La célébration risque toutefois d’être gâchée parce que certaines personnes n’ont pas étés invitées et veulent faire savoir leur mécontentement en voulant empêcher Bugs d’être présent pour sa propre fête.

Sylvester, Yosemite Sam, Wile E. Coyote, Tasmanian Devil, Foghorn Leghorn et Elmer Fudd font partis de ceux ayant étés boudés par l’événement. Heureusement pour le lapin, il n’a pas les mains vides et pourra se servir de son maillet contre ceux lui voulant du mal. Il pourra aussi l’utiliser pour détruire des briques, face à certains projectiles ou encore pour découvrir certaines choses cachées. Alors que les cœurs remonteront son énergie, les carottes lui donneront des points bonus.

Au Japon, le titre du jeu est Happy Birthday Bugs alors qu’en Europe, c’est plutôt The Bugs Bunny Blowout. Les fanatiques de l’univers des Looney Tunes auront sûrement remarqués que certains personnes n’apparaissent pas du tout dans le jeu comme Speedy Gonzales, Marvin the Martian ou encore le Road Runner. Il s’agit du quatrième jeu mettant en vedette Bugs Bunny, le premier étant sorti en 1982 sur l’Atari 2600, suivi de The Bugs Bunny Crazy Castle en 1989 sur NES et Game Boy et de Bugs Bunny en 1990 dans un jeu portatif de Tiger. Plus tard, parmi ceux qui ont suivis, on peut entre autre mentionner The Bugs Bunny Hare-Brained Adventure en 1990 sur PC, Bugs Bunny Rabbit Rampage en 1994 sur Super Nintendo, Double Trouble en 1996 pour Genesis et Game Gear ou encore Bugs Bunny: Lost in Time en 1999 pour PC et PlayStation.

Également sortis un 3 août:
Tombs and Treasures (1988, NES)
Ghouls N’ Ghosts (1989, Genesis)
Bonze Adventure (1990, TurboGrafx16)
Teenage Mutant Ninja Turtles: Fall of the Foot Clan (1990, Game Boy)
Super Sprint (1991, NES)
Splatterhouse 2 (1992, Genesis)
The 7th Saga (1993, SNES)
Alone in the Dark (1994, 3DO)
Arthur’s Computer Adventure (1998, Macintosh, PC)
WWF SmackDown (2000, PlayStation)
X Squad (2000, PlayStation 2)
Star Fox Command (2006, DS)
Monster Rancher DS (2010, DS)

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