Aujourd’hui, en ce 28 juin [#327]
Aujourd’hui, en ce 29 juin [#328]
Aujourd’hui, en ce 30 juin [#329]
Aujourd’hui, en ce mois de juin [Bonus] [#330]

Aujourd’hui, en ce 28 juin

Road Rash

C’est le 28 juin 1996 que nous arrive Road Rash sur la Sega Saturn. Ce jeu de courses a été développé et publié par Electronic Arts.

Quatorze personnes se préparent à faire une course à motos dans les rues de la ville. Non seulement ça, mais ils ne sont pas du genre à jouer selon la règle voulant que le meilleur l’emporte. Lors de cette course, tout ce qui importe, c’est de remporter la victoire… peu importe le moyen utilisé.

Nous aurons à compléter cinq circuits (la ville, la péninsule, l’autoroute du Pacifique, Sierra Nevada et Napa Valley) au travers d’obstacle et de la circulation, ce qui inclus les policiers qui peuvent éventuellement nous arrêter et nous forcer de payer une amende. Comme si ça ne suffisait pas, la compétition peut rapidement devenir très violente, puisque qu’il est possible de s’attaquer entre participants que ce soit avec nos pieds et mains ou alors avec diverses armes. Il est possible de s’emparer de l’arme d’un autre concurrent en planifiant notre coup de poing au bon moment. Si notre moto est très abimée, nous ne pourrons pas faire autrement que de débourser de l’argent pour les réparations afin de pouvoir continuer. L’argent, nous la gagnons selon la position obtenue à la fin de la course. Une fois que les cinq circuits sont complétés, nous aurons à les refaire une fois de plus, mais avec un niveau de difficulté plus élevé. Il y a un mode Trash et sa différence, c’est qu’il n’y as pas d’argent, donc si on se fait arrêter ou si notre moto est trop endommagée, on doit reprendre du début au lieu de simplement payer la facture.

Ce jeu est en réalité un remake de la version Sega Genesis sortie en 1991. Il est également sorti sur la Master System, Game Gear et Game Boy. Dans le cas de ce dernier, il est l’un des deux seuls jeux licenciés à ne pas être compatible avec la Game Boy Color (le second étant Legend of Zerd). Une version pour Super Nintendo avait été annoncée par THQ pour 1996, mais la projet a été annulé. Le remake, tant qu’à lui, existe également sur 3DO, Sega CD, Windows et PlayStation. Le remake contient des films en FMV pour les fins de courses ainsi que des chansons de groupes comme Monster Magnet, Soundgarden, Therapy? et Swervedriver. Toutefois, celle sur Sega CD est la seule où ces chansons peuvent être entendues pendant la course. Côté suites, Road Rash II et III sont exclusifs à la Genesis et sont respectivement sortis en 1992 et 1995. Road Rash 3D est sorti sur PlayStation en 1998, suivi de Road Rash 64 en 1999 pour la Nintendo 64 et finalement, en 2000, il y a eu Road Rash: Jailbreak pour la PlayStation.

Également sortis un 28 juin:
Elevator Action (1985, NES)
Aerostar (1991, Game Boy)
Bomberman II (1991, NES)
Alien Storm (1991, Genesis)
Marvel Land (1991, Genesis)
Splash Lake (1991, TurboGrafx CD)
Werewolf: The Last Warrior (1991, NES)
Wrestle War (1991, Genesis)
Fade to Black (1996, PlayStation)
Lunacy (1996, Saturn)
Wacky Races (2000, Game Boy Color)
Dead to Rights: Reckoning (2005, PSP)
Donkey Kong Barrel Blast (2007, Wii)

Aujourd’hui, en ce 29 juin

Banjo Kazooie

C’est le 29 juin 1998 qu’arrive sur les tablettes des magasins le jeu de plateformes Banjo-Kazooie pour la Nintendo 64. Développé par Rare, c’est Nintendo qui s’est chargé de la publication.

Lorsqu’une sorcière du nom de Gruntilda demande à son chaudron magique qui est la plus belle, elle n’est pas heureuse d’apprendre que la réponse est Tooty, la sœur cadette de Banjo. C’est étrangement à ce même moment que Tooty disparaît. Aussitôt, son grand frère accompagné de son ami l’oiseau Kazooie, se lancent à sa recherche avant que la sorcière n’ait le temps de s’emparer de la beauté de Tooty.

Au cours de notre aventure qui s’étendra sur neuf niveaux autant dans des maisons hantées, des marécages, des déserts ou encore des montagnes, nous devrons collecter plusieurs items dont des morceaux de casses-têtes ou encore des notes de musiques que Banjo rangera dans son sac à dos. Ces items donneront l’accès à d’autres sections du jeu. Il y aura également régulièrement des puzzles à résoudre.

Le développement initial avait débuté en tant que jeu d’aventure pour la Super Nintendo (sous le nom Project Dream) avec un jeune garçon accompagné de son chien comme personnages principaux. Ensuite, le petit garçon est devenu un lapin ami avec un chien suivi d’un ours et d’un chien avant de s’arrêter à la version que nous connaissons maintenant. Seize mondes avaient étés prévus, mais le jeu était jugé trop long et bien que certains mondes ont fusionnés ensemble, d’autres auront servis plus tard dans Banjo-Tooie. Une idée pour cette suite (sortie en 2000 pour la Nintendo 64) était qu’à la fin de Banjo-Kazooie, nous aurions vus des items cachés et ceux-ci auraient pus devenir accessibles en retirant la cartouche de la console allumée et en mettant l’autre très rapidement. Le problème est qu’alors que les plus anciens modèles de la Nintendo 64 auraient permis un délais de dix secondes pour le changement, les plus récentes n’auraient données qu’une seule seconde. Le manque de temps à fait en sorte que le mode multijoueurs n’a pas été inclus. Derrière le bateau dans Rusty Bucket Bay, on peut y lire Twycross England, qui est en fait l’endroit où sont les locaux généraux de Rare. Banjo ainsi que Kazooie font une apparition dans d’autres jeux de Rare comme Grabbed by the Ghoulies ou encore Conker’s Bad Fur Day. Outre Banjo-Tooie, nous avons aussi eus quelques suites supplémentaires qui sont Banjo-Kazooie: Grunty’s Revenge, Banjo Pilot (2003 et 2005 respectivement, les deux sur Game Boy Advance) et en 2008, ce fut au tour de Banjo-Kazooie: Nuts & Bolts sur XBox 360.

Également sortis un 29 juin:
Kickle Cubicle (1990, NES)
Ghostbusters (1990, Genesis)
Volleyfire (1990, Game Boy)
Air Combat (1995, PlayStation)
Bugs Bunny: Lost in Time (1999, PlayStation)
Command & Conquer (1999, Nintendo 64)
Disney’s Tarzan (1999, PlayStation)
Rugrats: Scavenger Hunt (1999, Nintendo 64)
Icewind Dale (2000, PC)
Scandal (2000, PlayStation 2)
Stupid Invaders (2001, Dreamcast)
Singularity (2010, PC; XBox 360)

Aujourd’hui, en ce 30 juin

Pokemon Snap

C’est le 30 juin 1999 que Pokemon Snap fait son arrivé sur la Nintendo 64. Ce rail shooter a été développé par HAL Laboratory et publié par Nintendo.

Votre tâche n’aura rien de simple. En tant que Todd Snap et à la demande du Professeur Oak, vous aurez à parcourir l’île des Pokémon à bord de votre Zero-One dans ses endroits les plus reculés et inexplorés afin de prendre des photos des Pokémon dans leur habitat naturel.

Ce n’est pas comme si ils nous attendaient pour se faire prendre en photos, il faudra donc se montrer rusé et les attirer avec des items spéciaux comme une pomme, un Poké Flute ou encore la Pester Ball. En passant de la jungle jusqu’au volcan sans oublier la plage, rivière, tunnel et la vallée, nous pourrons y trouver soixante-trois des cent-cinquante-et-un pokémons existants à l’époque. Notre score dépendra de divers facteurs tels que l’angle de vue sur le Pokémon sur la photo, la place qu’il y occupe et aussi si il y en as plus d’un sur l’image. Nous décidons quelles photos nous envoyons au Professeur et elles peuvent être vues de nouveau dans notre album. Un septième parcours sera disponible si dans les six autres nous parvenons à photographier les signes Pokémon.

Au départ, ce ne devait pas être un jeu de Pokémon, mais un jeu de photographies de base. En se rendant compte qu’ils devaient ajouter de quoi motiver les joueurs, les développeurs ont eus l’idée d’en faire un jeu avec la franchise. Il était prévu de le sortir sur la 64DD, mais vu les faibles ventes, le projet a été transféré pour la Nintendo 64. En Amérique du Nord et au Japon, le joueur pouvait amener sa cartouche au Blockbuster ou Lawson respectivement et faire imprimer leurs photos du jeu sur des autocollants. Lorsqu’il est sortie sur la console virtuelle de la Wii, ils ont permis de mettre en ligne des photos sur le forum de discussions de la console. Parlant de la version de la console virtuelle de la Wii, ils ont changés la couleur de peau de Jynx, passant de noir à mauve afin que ce soit conforme à son design actuel.

Également sortis un 30 juin:
OutRun (1987, Master System)
Murder Club (1989, NES)
Arkista’s Ring (1990, NES)
Rainbow Islands (1993, TurboGrafx CD)
Cuty Cop (1994, PC-98)
Arc the Lad (1995, PlayStation)
Civilization (1995, SNES)
Der Langrisser (1995, SNES)
Mark Davis’ The Fishing Master (1995, SNES)
Mighty Morphin Power Rangers: The Movie (1995, SNES)
World Heroes Perfect (1995, Neo Geo)
Bruce Jenner’s World Class Decathlon (1996, PC)
Star Fox 64 (1997, Nintendo 64)
Azure Dreams (1998, PlayStation)
Grand Theft Auto (1998, PlayStation)
Off-Road Challenge (1998, Nintendo 64)
Police Quest: SWAT 2 (1998, PC)
Tomba (1998, PlayStation)
Bass Hunter 64 (1999, Nintendo 64)
Driver (1999, PlayStation)
Mario Golf (1999, Nintendo 64)
ZooCube (2002, Game Boy Advance)
Pirates of the Caribbean (2003, PC)
The Simpsons: Road Rage (2003, Game Boy Advance)

Aujourd’hui, en ce mois de juin [Bonus]

Monster Party

C’est au cours d’une journée indéterminée du mois de juin 1989 que nous arrive Monster Party sur la N.E.S.. Ce jeu de plateformes a été développé par Human Entertainment et publié par Bandai.

C’est en revenant de sa partie de baseball que Mark fait la rencontre de Bert. Ce dernier est un monstre cherchant de l’aide afin de sauver sa planète qui est attaquée par des monstre malveillants. Mark semble hésitant au début, mais fini par se laisser convaincre de se rendre sur Dark World.

Se servant de son bâton de baseball, Mark pourra fusionner quelques instants avec Bert afin de devenir une seule entité. Le jeu comprend huit niveaux (sans compter la bataille avec le boss final) dans lesquels se trouvent des zombies, momies, dragons, médusas et même la grande faucheuse sans oublier des pantalons marchants par eux-même, une chenille parlante et un chat géant lançant des chatons. Nous y retrouvons également des personnages provenant de légendes urbaines et du folklore Japonais comme Jinmenken et Bancho Sarayashiki. Pour avancer au prochain niveau, il faut obtenir une clef pour ouvrir une porte et bien que certaines salles seront vides, il y aura au minimum de quoi augmenter ses points, son énergie ou pour se transformer en Bert.

Chaque niveau à son propre mot de passe afin d’éviter de devoir recommencer tout le jeu depuis le début. Les images du prototype démontrent qu’au départ, il était prévu que le jeu soit beaucoup plus sombre et complexe. Par exemple, l’écran titre était couvert de sang et les ennemis étaient plus effrayants. Aussi, le premier boss (la plante géante) avait un microphone et un haut-parleur et était, selon les dires de certains, une référence à Little Shop of Horrors. Malgré ses changements, il y a encore du sang de présent ainsi que le mot hell (enfer), ce qui en surprend plus d’un vu la politique de censure de Nintendo à l’époque de la sortie du jeu. Celui-ci se termine avec Bert ramenant Mark à la maison et lui offrant un cadeau pour son aide. En ouvrant le paquet, Mark y trouve une jolie princesse qui ne tarde pas à se transformer en monstre épeurant et fait fondre la peau de Mark. Ce dernier se réveille dans son lit, croyant avoir rêvé à tout ça, mais en sortant dehors pour aller à l’école, il voit Bert dans sa cours avec son bâton de baseball, lui demandant si il est prêt pour une nouvelle aventure.

Également sortis un journée indéfinie du mois de juin:
Super Dodge Ball (1988, NES)
California Games (1989, NES)
Shooting Range (1989, NES)
Heavy Shreddin’ (1990, NES)
Mechanized Attack (1990, NES)
Rocket Ranger (1990, NES)
Silkworm (1990, NES)
The Last Starfighter (1990, NES)
Darkwing Duck (1992, NES)
Battletoads & Double Dragon (1993, NES)
Cool World (1993, NES)
Natsume Championship Wrestling (1994, SNES)

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