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Aujourd’hui, en ce 25 mai

Mortal Kombat

C’est le 25 mai 1994 que sort la version MS-DOS du jeu de combats Mortal Kombat. C’est Midway Games qui a été en charge du développement et de la publication.

Un tournoi se prépare et le défi est de taille pour les nouveaux guerriers qui se préparent à affronter Goro qui est invaincu depuis maintenant cinq-cent ans. Ce dernier, qui est un sorcier à quatre bras, avait interrompu la compétition annuelle en gagnant face à Great Kung Lao, le tout faisant parti d’un plan de Shang Tsung pour créer le chaos.

Il y a sept choix de personnages pour le joueurs et tout autant de lieux pour combattre. Chaque personnage à ses propres motivations pour participer au tournoi et la majorité des informations nous sont dévoilées lorsque l’on complète le jeu avec le combattant en question. Dans certains cas, ça peut être parce que l’un d’eux veut rétablir l’ordre alors que chez un autre guerrier, il a en tête de tuer un ennemi par exemple. Les combats se déroulent sous la règle du deux-de-trois et la victoire est obtenue en vidant complètement la barre d’énergie de l’adversaire. Si personne n’a réussit à gagner avant la fin du temps limite, la victoire est accordée à celui ayant le plus d’énergie restante. On a parfois droit à un mini-jeu entre deux combats. Portant le nom de Test Your Might, on nous demande de briser divers matériaux tels que du bois, des pierres ou encore du métal.

Tout a commencé lorsque Midway a demandé à John Tobias (artiste) et Ed Boon (programmeur) de concevoir un jeu de combat en un an, ce qu’ils ont faits en dix mois avec l’aide de deux autres personnes, John Vogel (artiste) et Dan Forden (designer du son). Boon et Tobias croient que Midway avait en tête de faire compétition à Street Fighter II. Au départ, les créateurs auraient aimés avoir une version digitalisée de Jean-Claude Van Damme, mais ce dernier était déjà en négociations avec une autre compagnie de jeux vidéos… un projet qui n’aura finalement jamais vu le jour. Au final, Van Damme a été parodié avec le personnage de Johnny Cage qui est un acteur arrogant faisant le grand écart. Une des grandes difficultés rencontrées aura été de trouver un nom au jeu alors que pendant six mois, il y avait toujours au moins l’un d’eux détestant ce qui était proposé (on parle ici de noms tels que Fatality, Dragon Attack, Kumite et Death Blow) jusqu’au jour où quelqu’un décide de gribouiller un K par dessus le C de combat sur le tableau. Le designer de Pinball, Steve Ritchie, a vu ça et a proposé Mortal Kombat, ce qui a aussitôt plu.

Le jeu d’arcade comprenait 8mo de données avec chaque personnages ayant soixante-quatre couleurs et trois-cent images d’animations. Chacun des personnages vient de sprites digitalisées à partir de vrais acteurs. Liu Kang et le boss final (Ho Sung Pak), Sonya Blade (Elizabeth Malecki), Raiden (Carlos Pesina), Kano (Richard Divizio) et finalement Johnny Cage ainsi que Sub-Zero (Daniel Pesina). L’histoire de ce premier jeu a ensuite été adaptée pour le film du même nom de 1995 réalisé par Paul W.S. Anderson et qui met en vedette Christopher Lambert, Robin Shou et François Petit (qui a aussi travaillé comme massothérapeute pour la WWE et qui est vu travaillant sur Mick Foley dans le documentaire Beyond the Mat).

En 1993, est sorti une bande-dessinée écrite et réalisée par John Tobias, Mortal Kombat Collector’s Edition. Le livre était disponible via une commande postale au départ avant de se retrouver dans les magasins. Plus tard, l’intégral du livre s’est retrouvée comme bonus à débloquer dans Mortal Kombat: Deadly Alliance. En 1994, ce fut au tour d’un album par The Immortals de se retrouver sur les tablettes des magasins. Ayant comme titre Mortal Kombat: The Album, on y retrouve deux thèmes du jeu (Techno Syndrome et Hypnotic House) en plus de thèmes pour chacun des personnages. L’année suivante, nous avons eu droit à un roman de Jeff Rovin basé sur le premier jeu. On peut aussi ajouter, parmi les produits dérivés, des figurines.

Le jeu est particulièrement connu pour ses fins de combats violentes qui ont fortement contribué à l’arrivée de cotes d’ages spécifiques dans les jeux vidéos. Les plaintes de parents et fonctionnaires ont amenés les législateurs à s’inquiéter du niveau de réalisme dans des jeux comme Lethal Enforcers, Night Trap et Mortal Kombat en comparaison à d’autres jeux violent, mais ceux-ci à l’apparence cartoonish. L’industrie du jeu vidéo a eu droit à un an pour mettre en place un système de cotation, en cas contraire, c’est le gouvernement qui aurait créé son propre système. C’est ce qui a mené à la création du ESRB (Entertainment Software Rating Board) qui précise clairement sur l’emballage à quel type de public est destiné le jeu en question.

Une légende urbaine veut qu’il y ait un personnage secret dans le jeu, un ninja rouge du nom de Ermac (qui vient du terme error macro). Le tout était faux et vient possiblement d’un glitch qui fait en sorte que soit Reptile ou Scorpion devenait rouge l’espace d’un instant. Midway s’est inspiré de la rumeur pour l’incorporer au jeu à partir d’Ultimate Mortal Kombat 3. Une seconde légende urbaine veut qu’il existe un code sur la Super Nintendo permettant d’avoir accès au sang et aux passages plus violents, mais ça aussi c’est faux. Toutefois, ce code existe bel et bien pour la Sega Genesis/Mega Drive.

Le premier jeu se retrouve sur plusieurs supports en plus de l’arcade de sur DOS. On parle ici de la Super Nintendo, Amiga, Sega Genesis, Game Boy, Game Gear, Master System et Sega CD. Dans le cas de la version de Nintendo, des changements ont étés apportés afin de demeurer dans l’esprit de jeux pour tous avec le sang changé en sueur et des fatalités moins violentes. Au fil des ans, de nombreuses suites ont étés mises en vente sur plusieurs consoles. La plus récente au moment d’écrire ces lignes étant Mortal Kombat XL, en 2016, sur PlayStation 4, XBox 360 et Windows.

Également sortis un 25 mai:
Section-Z (1987, NES)
Disney’s The Lion King (1995, NES)
Light Crusader (1995, Genesis)
Major League Baseball Featuring Ken Griffey Jr (1998, Nintendo 64)
Rent A Hero No 1 (2000, Dreamcast)
River City Ransom EX (2004, Game Boy Advance)
Adventure Island: The Beginning (2009, Wii)
Blur (2010, PC; PlayStation 3; XBox 360)
Tetris Party Deluxe (2010, DS; Wii)

Aujourd’hui, en ce 26 mai

inFamous

C’est le 26 mai 2009 que sort inFamous sur la PlayStation 3. Ce jeu d’action et d’aventure a été développé par Sucker Punch Productions et publié par Sony Computer Entertainment.

Cole MacGrath est un messager à vélo qui a été pris en plein milieu d’une explosion en plein cœur d’Empire City et étrangement, il est le seul à avoir survécu dans plusieurs rues aux alentours. L’explosion est survenue alors que Cole avait reçu comme instruction d’ouvrir un colis, ce qui a activé un appareil du nom de Ray Sphere. Rapidement, il se rend compte que la tragédie lui a donnée de nouveaux super pouvoirs où il peut contrôler l’électricité. L’explosion a menée le gouvernement à mettre la ville en quarantaine et cette décision a menée au chaos total dans la ville, les gangs de rues profitant du manque de ressources policières pour faire absolument tout ce qui leur plait.

Cole est tenu comme le responsable de la situation par les habitants de la ville, les policiers sont à ses trousses et le clan des Reapers veulent l’empêcher de leur nuire dans leur projet de prendre le contrôle de la ville. Nous avons donc un choix important à faire, utiliser nos pouvoirs pour faire le bien ou alors pour faire le mal (par exemple, on peut se servir de notre électricité pour réanimer une personne mourante tout comme on peut s’attaquer à des gens sans raison). Le jeu, avec son système de Karma, s’adaptera en fonction de notre décision et l’histoire et d’autres détails comme la réaction des gens à notre égard changera. Il est possible d’améliorer notre contrôle sur notre pouvoir avec les points d’expériences accumulés lors des combats ou des tâches accomplies. Cole peut utiliser des sources d’électricité pour se recharger… en espérant ne pas tomber à court alors que nous sommes dans un secteur ayant une panne d’électricité. Vu son état, il doit faire tout ses déplacements à pieds et doit éviter la nage, les véhicules et même les armes. Toutefois, il est excellent pour escalader les immeubles et en sauter sans se faire mal.

Il aura fallu trois ans et soixante personnes pour compléter le projet. La ville d’Empire City serait inspirée de New York alors que l’atmosphère urbaine aurait pris son inspiration de bandes-dessinées comme Batman: No Man’s Land et DMZ. Sony, en 2011, avait offert le jeu en téléchargement gratuit après la panne du PlayStation Network. Deux suites ont vus le jour, la première en juin 2011 sous le titre Infamous 2 sur PlayStation 3 et plus récemment, en mars 2014 sur le PlayStation 4, il y a eu Infamous: Second Son.

Également sortis un 26 mai:
Little Ninja Brothers (1989, NES)
Whip Rush (1990, Genesis)
Captain Skyhawk (1994, NES)
Panic Restaurant (1994, NES)
Ghoul Patrol (1995, SNES)
Light Crusader (1995, Genesis)
Savage Reign (1995, NeoGeo)
Sim City 2000 (1995, SNES)
Spider-Man & Venom: Maximum Carnage (1995, Genesis)
Stargate (1995, SNES)
Warlock (1995, SNES)
Damnation (2009, XBox 360)
Watch Dogs (2014, PC)

Aujourd’hui, en ce 27 mai

Princess Tomato

C’est le 27 mai 1988 que s’ajoute à la librairie de la N.E.S. le jeu Princess Tomato in the Salad Kingdom. Du genre aventure, le développement et la publication viennent de Hudson Soft.

Nous sommes non seulement un chevalier du domaine, mais également un concombre qui a reçu comme ordre d’aller secourir la Princesse Tomate qui a été enlevée par le malveillant Ministre Citrouille. Ce dernier ne s’est pas arrêté là, il a aussi pris la place du Roi Brocoli (décédé, ne pouvant pas se remettre de ce qui était arrivé à sa fille) sur le trône dans le but d’abolir tout ce qui était bien et juste dans le Royaume Salade se trouvant sur la montagne Courgette.

Ce jeu aurait été perçu comme un jeu d’aventure textuel sur un ordinateur, mais puisque la NES ne possède pas de clavier, on nous offre une série d’actions possibles à l’écran et ne reste plus qu’à décider ce que nous voulons faire. Les options peuvent être de se déplacer, prendre, parler, combattre, utiliser, donner et ainsi de suite. Outre de rares instances, la majorité des images vues dans le jeu sont fixes. Les façons de perdre dans ce jeu sont quasis inexistantes et surviennent que si nous sommes incapable de savoir quelle action est nécessaire pour avancer plus loin ou alors si nous n’arrivons pas à vaincre le diabolique Ministre Citrouille dans le jeu de roche, papier, ciseau.

Princess Tomato in the Salad Kingdom est en réalité un remake du jeu d’ordinateur Salad no Kuni no Tomato-hime avec des lieux et personnages refaits ainsi que quelques changements au dialogue et l’histoire. Quatre ans avant d’arriver sur la Famicom en 1988 (1991 en Amérique du Nord), le jeu est sorti en 1984 sur MSX, FM-7, NEC PC-8801 et NEC PC-6001.

Également sortis un 27 mai:
Lunar Landing (1982, DOS)
Dragon Warrior (1986, NES)
Rad Action (1988, NES)
Roundball: 2 on 2 Challenge (1992, NES)
Sim Farm (1994, PC)
DeathKeep (1996, PC)
NHL Powerplay ’96 (1997, Saturn)
Dynamite Cop (1999, Dreamcast)
Looney Tunes: Space Race (2002, PlayStation 2)
Test Drive (2002, XBox)
Hulk (2003, PC)
Monster Monpiece (2014, PlayStation Vita)

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