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Aujourd’hui, en ce 1er avril

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C’est le 1er avril 1992 que sort The Legend of Zelda: A Link to the Past sur la Super Nintendo. Ce jeu d’aventure a été développé par Nintendo EAD et publié par Nintendo.

La situation semble peu reluisante à Hyrule alors que la Princess Zelda a été enlevée et séquestrée dans un donjon. Heureusement pour elle, elle parvient à communiquer par télépathie avec Link. Il se rend rapidement compte qu’il n’est pas le seul à avoir capté le message, parce qu’il voit son oncle se préparer au combat. Ce dernier ordonne à son neveu de retourner se coucher, mais Link ignore l’ordre et part à la rescousse de la Princesse à son tour. En arrivant au donjon, il y trouve son oncle sur le point de mourir de ses blessures. Il remet à Link son épée et son bouclier en disant à son neveu d’aller libérer la Princesse. Il parvient à la sortir de sa cellule, mais les problèmes ne sont pas derrière eux, ils apprennent qu’un sorcier du nom d’Agahnim prévoit libérer un sorcier encore plus dangereux que lui, Ganon.

Le jeu aura pris environ 58 240 heures à programmer et ce travail n’est pas passé inaperçu, le jeu ayant été si populaire qu’il est demeuré au sommet de la liste des meilleurs jeux de la Super Nintendo pendant plus de cinq ans et il y serait peut-être resté plus longtemps si Nintendo Power avait continué de lister les jeux pour cette console. Au départ, lorsque le développement a débuté en 1988, le jeu était prévu pour la NES, mais les plans se sont vus transférer pour la future console (Super Famicom/Super Nintendo) l’année suivante. Vu le grand succès de ses prédécesseurs, Nintendo a accordé plus de budget et temps de développement au jeu et c’est ce qui a permis qu’il se retrouve sur une cartouche de 1 méga-octets au lieu des 512 kilo-octets habituels. Ils y sont parvenus en utilisant la même technique que pour Super Mario World, soit en compressant les graphiques et en limitant les profondeurs des couleurs à huit au lieu des seize utilisés en temps normal. Une rumeur de longue date veut que A Link to the Past se déroule avant The Legend of Zelda et The Adventure of Link, mais c’est faux. En 1998, le créateur du jeu Shingeru Miyamoto, avait dit que dans l’ordre, nous avions Ocarina of Time, The Legend of Zelda, The Adventure of Link et finalement A Link to the Past.

Les plus observateurs auront sûrement remarqués que nous pouvons retrouver des photos de Mario Bros dans des maisons à Hyrule. Un concours avait été organisé, permettant à une personne d’apparaître dans le jeu, ce qui s’est fait sous forme d’un message dans une pièce contenant quarante-cinq rubis (Mon nom est Chris Houlihan, ceci est ma pièce ultra-secrète, on le garde entre-nous, d’accord?). L’endroit était accessible de cinq façon et avait été conçue comme mesure préventive aux crash alors que Link était envoyé dans la pièce quand le jeu n’arrivait pas à déterminer où Link se dirigeait en changeant de secteur. De janvier à décembre 1992, il était possible de se procurer une adaptation en bandes-dessinées du jeu à raison d’un numéro par mois, le tout était illustré par Shotaro Ishinomori. A Link to the Past est le seul jeu à avoir également été vendu dans une cartouche en français seulement sur la Super Nintendo au Canada.

Également sortis un 1er avril:
Bongo’s Bash (1985, Apple II)
Rush’n Attack (1987, NES)
Freedom Force (1988, NES)
Ghostbusters II (1990, NES)
Fish Dude (1991, Game Boy)
Builderland: The Story of Melba (1992, TurboGrafxCD)
Legends of Future Past (1992, Amiga; Atari ST; DOS; Macintosh)
Super Adventure Island (1992, SNES)
Toxic Crusaders (1992, NES)
Ren & Stimpy Show: Buckaroo$ (1993, NES)
Yoshi’s Cookie (1993, SNES)
Ballz 3D (1994, SNES)
Dream TV (1994, SNES)
Eye of the Beholder (1994, SNES)
Popful Mail (1994, Sega CD)
Raptor: Call of the Shadows (1994, PC)
Rocko’s Modern Life: Spunky’s Dangerous Day (1994, SNES) Daytona USA (1995, Saturn)
Frantic Flea (1996, SNES)
1080 Snowboarding (1998, Nintendo 64)
Battleship (1998, DOS; PC)
The Dishwasher: Dead Samurai (2009, XBox 360)

Aujourd’hui, en ce 2 avril

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C’est le 2 avril 1993 qu’est sorti le jeu de simulation d’entreprise Sid Meier’s Railroad Tycoon Deluxe sur PC. Développé par MPS Labs, la publication a été faite par MicroProse.

Nous avons l’immense responsabilité de bâtir et de gérer des chemins de fers en les construisant ainsi que tout ce qui va avec, ce qui inclus les gares ainsi que l’achat des trains et wagons. Il faut aussi prévoir les horaires alors que nous pourrons nous déplacer dans l’Ouest ou dans Nord-Est des États-Unis, en Grande-Bretagne ou alors en Europe Continentale. En plus d’assurer le transport de voyageurs, nous aurons également à s’occuper du transport d’objets.

Que ce soit de 1830 à 1930, 1866 à 1966 ou encore de 1900 à 2000 pour ce qui est des années qui peuvent être sélectionnées, nous débutons avec un million de dollars à notre disposition, la moitié en fonds et l’autre provenant de prêts. Il est possible de jouer en bourses en achetant ou vendant des parts de notre compagnie ou de celles de la compétition… car non, nous n’avons pas du tout le monopole et nos rivaux aimeraient bien nous voir faire faillite.

Normalement, une version pour la Super Nintendo aurait dû être mise en vente, la publicité avait même débutée en montrant des captures d’écrans dans le numéro de mars 1993 du magazine Nintendo Power. Aucune raison n’a été donnée pour ce changement de plan. La version Deluxe comprenait de meilleurs graphiques, de nouveaux effets sonores, de nouveaux lieux (l’Afrique et l’Amérique du Sud), de nouvelles locomotives, des criminels qui pourraient voler les trains (et le shérif pour les arrêter), etc… mais malgré tout, elle s’est très peu vendue à la suite des nombreuses plaintes au sujet de plusieurs bugs et d’un gameplay plus lent que la version originale. Bien que le nom de Sid Meier apparaisse aussi dans le titre de cette version Deluxe, il n’a pas participé à son développement. Le jeu a connu quelques suites comme Railroad Tycoon II en 1998 sur PC et PlayStation après que MicroProse ait vendu les droits du nom à PopTop Software (plus tard, en 2000, une version Dreamcast a été faite), Railroad Tycoon 3 en 2003 sur PC et Macintosh ou encore Sid Meier’s Railroads en 2006 (le premier où Meier a participé depuis le tout premier jeu) sur PC.

Également sortis un 2 avril:
Tag Team Wrestling (1986, NES)
Robocop 2 (1991, NES)
Memory (1992, Atari ST)
Bonk 3: Bonk’s Big Adventure (1993, TurboGrafx-16)
Mega Man Soccer (1994, SNES)
Phantasy Star (1994, Genesis)
The Brainies (1996, SNES)
Metal Slug 2 (1998, NeoGeo)
Test Drive 4 (1998, PlayStation)
Three Wonders (1998, PlayStation)
Charlie Blast’s Territory (1999, Nintendo 64)
Fort Boyard (2002, Game Boy Color)
Comet Crash (2009, PlayStation 3)
Angry Video Game Nerd Adventures (2015, Wii U)

Aujourd’hui, en ce 3 avril

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C’est le 3 avril 2007 qu’arrive Guitar Hero II sur la XBox 360. Ce jeu musical a été développé par Harmonix et publié par Activision.

Avant de devenir une méga-vedette de rock, il faut d’abord faire ses preuves sur scène. Avec notre guitare, nous devons y mettre toute notre énergie pour éviter les fausses notes en performant les soixante-quatre chansons disponibles en incluant les vingt-quatre bonus, la majorité étant des reprises (ou covers si vous préférez) et l’une des pistes provient en faite d’un concours alors que des groupes amateurs pouvaient participer en faisant parvenir une chanson. Nous en retrouvions reculant des années soixante allant jusqu’aux années 2000.

Le mode carrière nous fait débuter tout au bas de l’échelle, nous forçant à faire notre chemin au sommet, gagnant en popularité échelon par échelon alors que nous faisons une tournée dans plusieurs villes. De bien réussir une chanson en débloquaient éventuellement d’autres ou alors, dans les modes médium ou difficile, pouvait nous amener à gagner de l’argent à être utilisé dans le magasin comme des personnages supplémentaires ou encore de nouvelles guitares par exemple. De son côté, le mode multijoueurs permet à deux personnes de se partager une même chanson alors que l’un des joueurs s’occupe de la guitare principal et le second étant chargé de la basse. Il est aussi possible de faire une compétition (Face-Off), les deux personnes jouant exactement les mêmes notes afin de voir lequel est le plus doué. Bien-sûr, il y a également la possibilité de jouer uniquement en mode pratique si nous le désirons.

Certaines des guitares ont connues des ratés au niveau de la barre whammy qui avait soit un délais ou n’enregistrait pas les mouvements. Heureusement, les gens ayant achetés l’un des lots défectueux avaient droit à une guitare de remplacement. Activision disait toutefois que les guitares n’étaient pas défectueuses et que le problème venait d’un logiciel de protection anti-triche qui fut corrigé avec une patch téléchargeable via XBox Live. Alors que la version PlayStation 2 venait avec une Gibson SG rouge, celle de la XBox 360 était plutôt une Gibson Explorer blanche. Il était possible de télécharger des chansons supplémentaires sur la XBox Live Marketplace. Exclusivement sur la version XBox, nous retrouvions dix chansons absentes sur la PlayStation 2 dont Billion Dollar Babies d’Alice Cooper, The Trooper par Iron Maiden ou encore Rock and Roll Hoochie Koo de Rick Derringer qui, dans le monde de la lutte, est aussi connu pour être, entre autres, celui derrière le thème de Hulk Hogan à la WWE ou encore pour avoir produit les disques The Wrestling Album et Piledriver. Il a aussi été en charge de la production des six premiers albums de Weird Al Yankovic.

Également sortis un 3 avril:
Little Computer People (1987, NES)
Splatterhouse (1990, TurboGrafx-16)
California Games II (1991, DOS)
Breath of Fire (1993, SNES)
Bubsy 2 (1994, SNES)
The Lawnmower Man (1994, Sega CD)
Bob Vs the Mob (1995, DOS)
Burning Soldier (1998, PC)
Tom Clancy’s Rainbow Six (2000, Game Boy Color)
Super Monkey Ball (2002, GameCube)
Doom 3 (2005, XBox)
007: From Russia with Love (2006, PSP)

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