Aujourd’hui, en ce 28 février [#202]
Aujourd’hui, en ce 29 février [#203]
Aujourd’hui, en ce mois de février (Bonus) [#204]

Aujourd’hui, en ce 28 février

casper-spirit-dimensions

C’est le 28 février 2002 que sort Casper: Spirit Dimensions sur la PlayStation 2. Ce jeu d’action et d’aventures a été développé par Lucky Chicken et publié par TDK Mediactive et par The Harvey Entertainment Company.

Kibosh est une entité si terrifiante qu’elle fait peur à tout le monde, incluant les fantômes. Son plan, une fois qu’il a pris le dessus sur le mondes des fantôme, est de se bâtir une armée pour faire de même chez les vivants. Voyant que les choses tournent mal, une jeune sorcière du nom de Wendy va chercher l’aide du seul fantôme que Kibosh n’a pas réussit à contrôler, Casper. Ce dernier, que Kibosh ne voit aucunement comme une menace pouvant nuire à son projet, n’a pas besoin d’y repenser une seconde fois avant d’accepter d’aider son amie et sauver les mondes des fantômes et des vivants.

Toutefois, au cours des seize niveaux et quatre boss (sans compter notre vilain principal), Kibosh se rend compte que finalement, l’aide qu’apporte Wendy au gentil petit fantôme pourrait faire chambouler son plan et il décide de l’enlever. Les niveaux sont appelés des dimensions et Casper y rencontrera des personnages qu’il doit aider en retrouvant des objets comme des morceaux de clés par exemple et au cours de ses visites dans des maisons, parc d’amusements, laboratoire, le monde des esprits, etc… il aura entre autres à affronter des dragons, un jack-in-the-box, le Docteur Deranged et le Capitaine Pegleg Potbelly avant d’en venir au combat ultime face à celui qui est l’initiateur de cette situation peu reluisante.

Également sortis un 28 février:
Hani in the Sky (1989, TurboGrafx-16)
Metal Storm (1991, NES)
World Circuit Series (1991, Game Boy)
Balance of the Planet (1992, PC)
Contra III: The Alien Wars (1992, SNES)
DOR (1992, PC)
RoadBlasters (1992, Genesis)
The Rocketeer (1992, SNES)
Two Crude Dudes (1992, Genesis)
Wrestle Angels (1992, PC)
Brandish (1995, SNES)
C’est la vie (1995, PC)
Kirby’s Dream Course (1995, SNES)
Star Wars: Dark Forces (1995, PC)
Ark of Time (1997, DOS)
Criticom (1997, Saturn)
Space Jam (1997, Saturn)
Turok: Dinosaur Hunter (1997, Nintendo 64)
Worms (1997, PlayStation)
1080: TenEighty Snowboarding (1998, Nintendo 64)
Robo Rumble (1998, PC)
Beetle Adventure Racing! (1999, Nintendo 64)
California Speed (1999, Nintendo 64)
R-Types (1999, PlayStation)
Hydro Thunger (2000, N64)
Trafic Giant (2001, PC)
The Sims 2 University (2005, PC)

Aujourd’hui, en ce 29 février

tony-hawk-pro-skater

* Oui, je suis bien conscient qu’il n’y a pas de 29 février cette année, mais ça ne reviendra pas avant trois autres années, alors vous pouvez le considérez comme un bonus supplémentaire si vous le voulez

C’est le 29 février 2000 que sort Tony Hawk’s Pro Skater sur la Nintendo 64. Ce jeu de sport extrême a été développé par Neversoft et publié par Activision.

Regroupant neuf vrais professionnels du skateboard (Tony Hawk, Bob Burnquist, Geoff Rowley, Bucky Lasek, Chad Muska, Kareem Campbell, Andrew Reynolds, Rune Glifberg, Jamie Thomas et Elissa Steamer), nous avons ici à compléter des buts très précis comme obtenir un certain nombre de points (qui sera de plus en plus grand en avançant dans le jeu), démolir des objets (ça peut être des boites, des panneaux, etc…) ou encore d’en amasser d’autres comme les lettres S-K-A-T-E. C’est sans oublier de devoir trouver la VHS cachée. Parfois, ce qu’on nous demande de faire, c’est de glisser un nombre de fois pré-déterminé sur une rampe par exemple. Lorsque nous parvenons à remplir toutes les conditions imposées dans cette mission, on se fait remettre des vidéo-cassettes (le père du disque DVD pour les plus jeunes), ceux-ci nous donnant accès aux niveaux suivants ou à d’autres planches à roulettes. Bien-sûr, ce n’est pas une promenade dans le parc, il faut réussir à faire tout ça en deux minutes ou moins si nous ne voulons pas avoir à recommencer.

Cette façon de faire est celle pour les six premiers niveaux. Les trois autres restants sont de la compétition où nous devrons en une seule minute tenter d’impressionner les juges autant que possible et de nos trois tentatives, les deux meilleures seront comptabilisées. Finalement, il y a aussi le mode simple, mais c’est pratiquement la même chose que le mode carrière, les missions en moins… et ça inclus le temps limite de deux minutes. Heureusement, pour ceux qui veulent jouer sans restrictions, il y a également un mode libre pour aider à pratiquer les mouvements et s’adapter aux décors du niveau choisi sans être stressé par les restrictions imposées dans les autres modes. Pour ceux se demandant dans quels environnements nous avons à évoluer, les lieux sont un entrepôt de Woodland Hills, une école de Miami, un centre d’achats de New York, un parc pour planches à roulettes de Chicago, la banlieue de Minneapolis, la falaise de Phoenix, un chantier de Portland, les rues de San Francisco et la Zone 51 de Roswell avec les compétitions se déroulant quant à elles au parc, au chantier et dans la fameuse Zone 51.

Le jeu est également sorti sur PlayStation, Dreamcast, XBox, N-Gage et Game Boy Color et a connu quelques suites, la plus récente en date étant Tony Hawk’s Pro Skater 5 en 2015. Le jeu nous offre deux personnages cachés, soit Officer Dick ainsi que Private Carterra. La version de la Nintendo 64, contrairement à celle de la PlayStation, ne contient pas de sang. La version sur Game Boy Color nous offre quelques options de jeux: une course vue à vol d’oiseau contre trois autres skaters, et une compétition du plus haut score, un mode versus où on fait la course contre un joueur humain et finalement un mode rival où c’est encore une course un-contre-un, mais face à l’ordinateur cette fois.

Également sortis un 29 février:
Power Strike (1988, Master System)
Space Harrier 3-D (1988, Master System)
Alien Trilogy (1996, PlayStation)
Bad Mojo (1996, PC)
Big Red Racing (1996, PC)
Hell: A Cyberpunk Thriller (1996, Macintosh)
Ripper (1996, PC)
Spycraft: The Great Game (1996, PC)
Three Sisters’ Story (1996, PC)
Armored Core: Master of Arena (2000, PlayStation)
Carmageddon (2000, Game Boy Color)
Croc 2 (2000, PC)
CyberTiger (2000, Nintendo 64)
Die Hard Trilogy 2: Viva Las Vegas (2000, PC)
Hydro Thunder (2000, Nintendo 64)
Rayman 2: The Great Escape (2000, Dreamcast)
Silent Bomber (2000, PlayStation)
South Park Rally (2000, Nintendo 64)
Thief II: The Metal Age (2000, PC)
Asterix at the Olympic Games (2008, PlayStation 2)
Crime Patrol (2008, PC)

Aujourd’hui, en ce mois de février (Bonus)

qbert

C’est au cours du mois de février, en 1989, qu’est sorti Q*Bert pour la N.E.S., mais malheureusement, aucune date précise n’a pu être trouvée. Ce jeu d’action a été développé par D. Gottlieb & Co alors que la publication nous vient de Ultra Software Corporation.

Le but du jeu est on ne peut plus simple, faire changer la couleur du dessus de chacun des vingt-huit cubes présents dans le niveau qui est façonné comme une pyramide…. Facile à dire en théorie, mais en pratique, les choses sont un peu plus compliquées que ça parce que les ennemis se baladent sur votre aire de travail question de vous compliquer la tâche un peu plus. Il vous sera impossible de passer au prochain niveau tant et aussi longtemps que tous les cubes ne seront pas de la bonne couleur.

Dans les premiers niveaux, nous n’avons qu’à toucher à la tuile une seule fois pour qu’elle soit de la bonne couleur, mais plus tard, il n’est pas impossible que vous ayez à effectuer quelques passages au même endroit pour obtenir le résultat désiré. Les ennemis mauves et les balles rouges sont les plus dangereux pour notre petit Q*Bert qui pourra se servir de quelques aides comme par exemple un disque qui se trouve sur les côtés de la pyramide, celui-ci va ramener notre personnage au sommet. Une balle verte, contrairement à la rouge, sera bénéfique, paralysant temporairement les ennemis.

À une certaine époque, Q*Bert était partout, sur des boites à lunch, livres à colorier, sacs de couchage, sous forme de jouets (frisbees, jeux de sociétés, animal en peluche, etc…) et même dans un dessin-animé. On dit qu’il y a eu au total dans les cent-vingt-cinq produits à son effigie. Lorsque le jeu a été fait, Gottlieb appartenait à Columbia Pictures et ils ont pus garder les droits même lorsqu’ils se sont séparés du développeur en 1984 et lorsque Sony a acheté Columbia en 1989, ce sont eux qui en sont devenus les propriétaires. Ce qui veut dire que Disney a dû négocier avec eux pour l’apparition du personnage dans Wreck-It, mais pas pour le film Pixels qui lui est de Columbia. Le jeu fait une apparition dans le film de 1984 Moscow on the Hudson mettant en vedette Robin Williams et le personnage de Q*Bert dans l’épisode Anthology of Interest II de Futurma ou encore dans l’épisode In the Name of the Grandfather des Simpson. On peut aussi le voir dans le jeu Ghostbusters sorti en 2009 dans l’une des bornes d’arcades décorative dans la caserne des chasseurs de fantômes pour ne nommer que quelques exemples. Finalement, Q*Bert est également connu pour son langage ordurier, lui qui dit souvent (ça apparaît dans une bulle de texte) les caractères suivants: @!#?@!.

Également sortis à une date indéfinie du mois de février:
Destination Earthstar (1990, NES)
Galaxy 5000 (1991, NES)
Last Ninja (1991, NES)
Bart Vs The Space Mutants (1991, NES)
Ski or Die (1991, NES)
Alfred Chicken (1993, NES)
Waterworld (1995, SNES)

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