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Aujourd’hui, en ce 22 février

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C’est le 22 février 1985 (plus de deux ans et demi plus tard en Amérique du Nord) qu’arrive pour la N.E.S. le jeu de shoot ’em up Raid on Bungeling Bay. Will Wright s’est chargé du développement alors que la publication a été faite par Hudson Soft.

La situation va de mal en pire sur une petite planète alors que l’Empire Bungeling s’efforce de prendre le contrôle, créant une puissante machine de guerre. Mais avant de perdre tout espoir, il y a une dernière chose à tenter avant qu’il ne soit trop tard et qu’ils aient complètement pris le dessus à tout jamais. Une personne est envoyée à bord de son hélicoptère afin de mettre un terme aux jours sombres qui se préparent.

Alors que nous volons au-dessus des lieux, nous avons à détruire absolument tout ce que nous voyons à l’exception de notre lieu de départ bien-sûr puisque ce sera notre point de ravitaillement pour aller chercher des bombes et aussi là où nous pourrons se rendre si des réparations sont nécessaires. Mais ça, ce ne sera plus possible si nous ne veillons pas suffisamment bien à la sécurité de ce porte-avion qui peut être attaqué à n’importe quel moment. Alors que notre but principal pour les six îles que nous visiterons est de détruire une usine, nous aurons aussi à affronter des tanks, navires, avions ou encore des bateaux de guerre. Ce qui rend les choses encore plus compliquées, c’est que des robots s’affairent à réparer nos dégâts dès que nous aurons détruit quelque chose au sol.

C’est d’avoir à travaillé sur ce jeu qui a inspiré son concepteur, Will Wright à créer SimCity parce qu’il avait plus de plaisir à concevoir les niveaux que lorsqu’il devait les détruire en jouant. Il a donc pensé à faire un jeu où le but serait de construire des villes. En plus de sa version sur N.E.S., il est aussi possible de retrouver le jeu sur Commodore 64 et la MSX en 1984 et 1985 respectivement.

Également sortis un 22 février:
Dead Moon (1991, TurboGrafx-16)
Double Dragon III: The Sacred Stones (1991, NES)
Puzzle Boy (1991, TurboGrafx-16)
Twin Cobra (1991, Genesis)
Johnny Bazookatone (1996, PlayStation)
Micro Machines 2: Turbo Tournament (1996, SNES)
Reel Fishing: Wild (2001, Dreamcast)
Stupid Invaders (2001, PC)
Robots (2005, DS; Game Boy Advance)
Bulletstorm (2011, PlayStation 3; XBox 360)

Aujourd’hui, en ce 23 février

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C’est le 23 février 1990 que Code Name: Viper fait son entrée dans la librairie de la N.E.S.. Ce jeu d’action a été développé par Arc System Works avec la collaboration de Capcom pour le son. Ces derniers ont également fait la publication.

Kenny Smith, dont le nom de code est Viper, fait parti des forces spéciales. Son commandant vient de lui donner sa nouvelle mission, infiltrer un cartel de drogues en Amérique du Sud pour avoir un meilleur accès aux bases et manoirs de l’organisation criminelle. À partir de là, il pourra y libérer les otages pour finalement découvrir qui est à la tête de tout le réseau.

Nous savons qu’il y a sept bases qui ont étés découvertes et nous devrons nous rendre dans chacune d’entre-elles pour mener à bien les ordres qui nous ont étés données. Deux armes sont disponibles pour nous aider à vaincre les ennemis, un pistolet ou une mitrailleuse automatique et les otages peuvent être cachés partout, incluant une porte cachée en plein milieu de la jungle. Ces portes peuvent aussi servir à dénicher des power-ups ou à éviter des ennemis (ou alors, dans le pire des cas, un squelette).

En plus de la jungle, nous visiterons entre-autres un entrepôt ou encore un manoir. Un niveau se termine lorsque nous avons sauvé (en plus des otages) le commando qui a été capturé. Ce dernier nous remettra des grenades dont nous nous servirons aussitôt pour détruire ce qui nous qui nous bloque l’accès à la sortie pour passer au niveau suivant. À la fin de chaque lieu visité, on ne nous remet pas que des bombes, on reçoit également une lettre qui nous donnera un indice supplémentaire afin de découvrir qui est réellement en charge de toute l’organisation et c’est justement la découverte de l’identité de cette personne qui nous amènera au huitième et dernier niveau afin d’aller l’affronter pour mettre un terme une bonne fois pour toute à cette histoire et à notre mission par la même occasion.

Également sortis un 23 février:
Wallbanger (1982, DOS)
Where in North Dakota is Carmen Sandiego? (1989, Apple II)
Arctic (1990, NES)
Nemesis (1990, Game Boy)
Tiger Road (1990, TurboGrafx-16)
Pop Breaker (1991, Game Gear)
The Addams Family: Pugsley’s Scavenger Hunt (1993, SNES)
Disney’s Aladdin (1995, NES)
NBA Jam: Tournament Edition (1995, SNES)
Popful Mail (1995, Sega CD)
Advance Power Dolls 2 (1996, PC-98)
Alone in the Dark 2 (1996, Saturn)
Front Mission: Gun Hazard (1996, SNES)
MechWarrior 3050 (1996, SNES)
Olympic Hockey Nagano ’98 (1998, Nintendo 64)
Sim City 64 (2000, Nintendo 64)
Star Ocean: The Last Hope (2009, XBox 360)

Aujourd’hui, en ce 24 février

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C’est le 24 février 2005 que sort sur la Nintendo DS Trace Memory. Ce jeu de point & click a été développé par Cing et publié par Nintendo.

Ashley Mizuki a passée les trois premières années de sa vie sur l’Île Blood Edwards, mais depuis que ses parents, des chercheurs faisant des recherches sur la mémoire humaine, sont mystérieusement disparus en 1994, elle a été élevée à Seattle par sa tante Jessica puisque son père et sa mère ont étés présumés morts depuis même si ils n’ont jamais étés retrouvés. Tout juste avant ses quatorze ans, un étrange paquet lui arrive et selon l’emballage, l’expéditeur serait son père. À l’intérieur, elle y trouve une carte pour son anniversaire, un appareil nommé DTS (qui lui permettra de sauvegarder, charger et lire des messages et d’examiner des photographies) qui ne réagit qu’à sa biométrique et un mot disant qu’il l’attend sur l’Île Blood Edwards.

Ashley s’y rend avec sa tante, mais son père n’est pas là pour les accueillir. Pensant bien faire, Jessica décide d’aller voir si il ne serait pas dans les alentours, mais elle disparaît à son tour, laissant l’adolescente seule. Elle se met donc à leur recherche et rencontre rapidement un fantôme amnésique s’appelant D. Tous les deux tenteront de trouver des réponses aux multiples questions qu’ils peuvent avoir, ce que nous ferons en utilisant les capacités de l’écran tactile de la DS ou encore celles du micro afin de résoudre les divers puzzles. Tout se passe avec du point & click et en aucun temps nous ne courons le risque de mourir.

À l’extérieur de l’Amérique du Nord, le jeu est connu sous le nom de Another Code: Two Memories et devait au départ afficher une vue en diagonale mais au final, ils ont décidés d’y aller avec une à vol d’oiseau afin de faciliter les contrôles avec le stylus pour les joueurs débutants. Un autre changement effectué, c’est l’âge d’Ashley puisqu’à l’origine, les concepteurs avaient prévus qu’elle ait dix-sept ans et son apparence a été pensée afin de plaire autant aux joueurs féminins que masculins.

Également sortis un 24 février:
Sorcerian (1990, Genesis)
Junction (1991, Game Gear)
Warrior of Rome (1991, Genesis)
Astérix the Gaul (1994, NES)
Winter Olympic Games: Lillehammer ’94 (1994, SNES)
Alien Soldier (1995, Genesis)
Ecco the Dolphin (1995, Sega CD)
Farland Story (1995, SNES)
Front Mission (1995, SNES)
Metal Head (1995, Sega 32X)
Rampo (1995, Saturn)
AeroWings 2: Air Strike (2000, Dreamcast)
Carrier (2000, Dreamcast)
Mission: Impossible (2000, Game Boy Color)
Indiana Jones and the Emperor Tomb (2003, XBox)
School Tycoon (2004, PC)
Super Bust-A-Move 2 (2004, PlayStation 2)
Metal Slug 4 (2005, Neo Geo, XBox)

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