C’est le 26 décembre 1986 qu’arrive Electrician sur la Family Computer Disk System. Ce jeu de plateformes a été développé par Synapse Software et publié par Kemco.

Un tremblement de terre majeur a frappé, ce qui a causé des pannes d’électricité dans de nombreux immeubles partout aux États-Unis. Il en revient à nous, Richard Light, de s’assurer que les citoyens puissent retrouver le courant dans les plus brefs délais. On doit donc explorer les bâtisses en montant dans une échelle et relier les fils cassés en rétablissant le système électrique.

Ça peut sembler simple dit comme ça, mais au cours de son boulot, Richard en verra des choses qui risquent de lui nuire comme des animaux grugeant les fils le retardant dans son travail même si par le fait même, le fautif sera électrocuté ou encore des voleurs qui seront à découverts une fois la lumière de retour. Si le voleur est rattrapé, il échappera un item et nous seront récompensé par des points bonus et dépendant de l’objet échappé, par la possibilité de sauter plus haut (bâton sauteur), une protection pour éviter de se cocher la tête en utilisant le Pogo Stick (casque) ou alors par une vie supplémentaire (cloche). Une vie sera toutefois perdue si nous touchons un animal ou un insecte (vers de terre, araignées, rats et mouches). Même résultat si Richard rate son saut de l’échelle et tombe dans le vide d’une hauteur de plus d’un étage. Il peut aussi se faire mal si il touche un fil électrique à découvert.

Quand tout l’immeuble peut de nouveau profiter de l’électricité, c’est le temps de passer au prochain sur la liste… mais en circulant dans les égouts, ce qui veut dire qu’il faudra se montrer prudent face aux alligators, tortues, taupes, limaces et papillons de nuit qui y vivent. Là-dessous, ce sera un peu comme un labyrinthe et avec l’aide d’une lampe de poche, il faudra se débrouiller face aux ennemis, échelles et murs tout en étant prudent pour ne pas chuter dans l’eau (on peut tenter de se servir de bateau pour nous aider à avancer). Les voleurs sont aussi présents dans cet endroit nauséabond et cette fois, les items qu’ils peuvent laisser tomber une fois capturé sont: ampoule (illumine l’endroit), gants de boxe (on change de couleur un court moment et nous pouvons détruire des murs), souliers de sécurité (on peut marcher sur les ennemis).

David Bunchfor avait écrit le jeu pour la Atari 8-Bit en 1984 et Synapse l’a vendu en jeu-double avec New York City sur un côté d’une disquette et Electrician de l’autre. Kemco a par la suite adapté le jeu pour la Family Computer Disk System deux ans plus tard. Le jeu contient huit mondes et si nous voulons avoir accès à la véritable fin (la fausse étant que Richard tombe de la Statue de la Liberté après avoir terminé le jeu), il faut modifier les murs de tous les niveaux d’égouts en sautant au bon endroit. Une fois le monde 8 terminé, on recommence le premier monde mais les niveaux dans les égouts seront différents. On devra reprendre cette opération pour faire le jeu à plus de huit reprises jusqu’à ce que nous ayons vu toutes les variations de murs. La vraie fin consiste en Richard qui monte au sommet de la Statue de la Liberté en embrasse l’élue de son cœur.

Également sortis un 26 décembre:
Arkanoid (1986, NES)
Crazy Climber (1986, NES)
Guerrilla War (1988, NES)
Adventures of Lolo 3 (1990, NES)
Heavy Unit (1990, Genesis)
New Ghostbusters 2 (1990, NES)
Big Mountain 2000 (1998, Nintendo 64)
Nightcaster: Defeat the Darkness (2001, XBox)

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