C’est le 10 décembre 2009 que sort Nine Hours, Nine Persons, Nine Doors pour la Nintendo DS. Ce jeu d’aventure sous format de roman visuel a été développé par Chunsoft et publié par Arkys Games.

Ce ne doit pas être évident de se réveiller sans savoir où nous nous trouvons. C’est pourtant la situation à laquelle est confronté un étudiant du nom de Junpei lorsqu’un bruit le sort de son sommeil. Sa sortie du pays des rêves est également brutale, lui qui vient de tomber du haut d’un lit à trois étages. Il remarque rapidement qu’une inscription, le chiffre cinq, se retrouve maladroitement écrite sur la porte d’acier, d’un rouge couleur sang. Porte qui, il faut le préciser est verrouillée. À son poignet est attaché un appareil digital affichant aussi le chiffre cinq. Il lui est impossible de retirer ce dispositif solidement fixé.

Une bribe de mémoire d’un homme portant un masque à gaz noir lui revient à peine une seconde alors qu’il remarque que la fenêtre est en forme de rond. Mais en regardant dedans, il ne voit rien d’autre que de l’obscurité. C’est à ce moment-ci qu’elle se fracasse et que la petite pièce commence à se remplir rapidement d’eau. Il doit réfléchir rapidement pour se sortir de là avant de se noyer. C’est là que le jeu commence pour nous alors qu’il faut fouiller dans la pièce pour trouver comment se sortir de cette mauvaise situation. Une fois que c’est fait, vous découvrez plusieurs chose. Premièrement, vous êtes sur un traversier. Deuxièmement, c’est une personne connue sous le nom de Zero qui vous a mis là. Troisièmement, huit autres personnes sont aussi dans la même fâcheuse situation que vous et finalement, ils y sont parce que Zero veut les faire jouer au  »Nonary Game » ou si vous préférez à un jeu avec le chiffre neuf, un jeu sur la vie ou la mort.

Ce jeu, qui pourrait rappeler le style d’Hotel Dusk par exemple, contient beaucoup de lecture, mais cette fois, les choix faits altèreront le jeu, amenant le joueur dans des endroits différent du traversier et éventuellement à l’une des six fins possibles. Aussi, l’attitude et la personnalité des autres personnages vont changer, tout dépendant de la façon dont nous allons interagir avec eux. Pour ce qui est des section énigmes pour se sortir des pièges qui nous sont tendus, elles sont sous formes de point-and-click alors que nous devons résoudre des puzzle pour trouver la clé nous permettant d’ouvrir la porte de sortie. Tous les éléments nous permettant d’y parvenir sont dans la pièce dans laquelle nous nous trouvons.

Aux États-Unis, ceux qui pré-commandait le jeu sur GameStop recevait en bonus une réplique du bracelet porté par les personnages, une tactique visant à faire remonter les faibles commandes faites d’avance. Ce jeu a ensuite vu le terme Zero Escape ajouté avant le titre, ce qui est devenu le titre principal de la trilogie qui a été suivi de Virtue’s Last Reward en 2012 et par Zero Time Dilemna en 2016.

Également sortis un 10 décembre:
Gall Force: Eternal Story (1986, NES)
Top Gun (1987, NES)
Night Bomber (1988, DOS)
The Thing (1988, DOS)
Chip ‘N Dale: Rescue Rangers 2 (1993, NES)
Doom (1993, PC)
Plok (1993, SNES)
Undercover Cop Gaiden (1993, Game Boy)
Wario’s Woods (1994, NES)
Breath of Fire II (1995, SNES)
Baldies (1996, PC)
Army Men: Operation Green (2001, Game Boy Advance)
Bleach: Soul Carnival 2 (2009, PSP)
Awesomenauts (2012, Macintosh)
Terraria (2015, DS)

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