C’est le 9 décembre 1994 que sort The Lion King pour les consoles Super Nintendo et Sega Genesis. Ce jeu de plateformes a été développé par Westwood Studios et publié par Virgin Interactive.

C’est bien beau vouloir être le Roi, mais Simba devra faire preuve de patience et commencer par grandir avant d’atteindre ce poste qu’il convoite tant. Ceux qui ont vus le long métrage de Disney se doutent bien que les jours heureux de Simba prennent une tournure tragique qui survient le jour où son père, le Roi Mufasa est assassiné par son frère Scar, rongé par la jalousie. Une des premières choses qu’il fait après avoir trahi son frère, c’est de bannir son neveu de son territoire.

Nous débutons donc en tant qui lionceau qui découvre encore son entourage et dont le rugissement est tout au plus une version légèrement amplifiée d’une miaulement. Mais malgré tout, c’est parfois suffisant pour effrayer de potentiels prédateurs. Mais à chaque fois, il faudra donner le temps à notre jeune héros de reprendre ses forces avant de tenter de rugir de nouveau. L’exploration du jeune lion l’amènera à rencontrer diverses créatures dont des lézards qui pourront être vaincus en leur sautant dessus. Éventuellement, il va grandir et rencontrera des ennemis plus redoutables, comme les hyènes ou des gnous par exemple. Heureusement pour Simba, il pourra compter sur une nouvelle attaque avec ses griffes. Cette longue aventure le guidera vers une rencontre ultime avec l’oncle qui lui a causé tant de soucis.

Les sprites et images de fonds ont étés dessinées par les animateurs de Disney. Deux des niveaux, Hakuna Matata et Be Prepared, ont étés inspirés de scènes du film qui ne se sont pas rendus au montage final. Malheureusement, il n’y as aucune possibilité de sauvegarde, ce qui force le joueur à faire le tour du jeu en une seule fois. C’est à The Lion King que nous devons la création de DirectX. En effet, la version Windows est sortie en même temps qu’une série d’ordinateurs Compaq, mais ceux-ci ont changés leurs spécifications à la dernière minute ce qui empêchait le jeu de fonctionner sur ces ordinateurs. Microsoft a donc lancé DirectX pour régler le problème. La version Amiga 1200 a été développée en seulement deux mois à partir de rien en langage Assembly par Dave Semmons. Celui-ci s’était proposé pour faire la conversion si il pouvait obtenir le code source de la version Genesis puisque les deux consoles partageaient la même famille de CPU, mais à sa surprise, il avait été codé en langage C, qu’il ne connaissait pas. Seulement aux États-Unis, ce sont 1 270 000 de copies du jeu sur la Super Nintendo qui ont trouvés preneurs contre 200 000 pour la version PC.

Également sortis un 9 décembre:
Godzilla: Monster of Monsters (1988, NES)
Ninja Gaiden (1988, NES)
Super Star Pro Wrestling (1989, Famicom)
Truxton (1989, Genesis)
Mirror (1992, PC)
The Playroom (1994, FM Towns)
Vortex (1994, SNES)
Princess Maker 2 (1995, 3DO)
Dark Vengeance (1998, Macintosh)
Jeopardy (1998, PlayStation)
Builder’s Block (1999, PlayStation)
The Flintstones: Big Trouble in Bedrock (2001, Game Boy Advance)
Sonic Unleashed (2008, PlayStation 3)
Lara Croft and the Temple of Osiris (2014, PlayStation 4; XBox One)

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