Console: Super Nintendo
Sortie: 1994
Genre: Sports d’hiver/Olympiques
Développeur: U.S. Gold
Publication: U.S. Gold

C’est le premier jeu sur les Olympique d’hiver (dans ce cas-ci, Lillehammer ’94) qui a vraiment été licencié par les Jeux Olympiques pour l’une des consoles de Nintendo. Est-ce que ça en fait un meilleur jeu? Pour être honnête, oui, mais très légèrement… de façon presque imperceptible. Les contrôles sont mauvais, d’une façon qu’il est impossible d’imaginer pour ceux n’y ayant pas joué (les chanceux).

Bien qu’une version existe également sur la Sega Genesis, on y retrouve quelques différences. Les contrôles sont plus faciles sur cette dernière, mais c’est la Super Nintendo qui l’emporte niveau graphismes. Par exemple, l’épreuve de Biathlon a une vue de côté avec la présence de la neige pour la Super Nintendo alors que la Genesis nous présente une vue de dos avec un décor qui ne mérite pas l’attention que je lui offre en ce moment. Contrairement à Winter Games sur la NES, il n’y as pas quatre mais dix épreuves que voici:

wo biathlon

Biathlon, qui est représenté par la vignette titre ci-dessus, comprend deux épreuves comme son nom nous l’indique. Il s’agit du ski et du tir de précision. Pour avancer, on appuie sur le bon bouton lorsque la ligne rouge arrive dans l’un des espaces verts. Après avoir parcouru une certaine distance, on s’installe pour tirer sur la cible qui est fixe (ce qui nous complique la tâche, c’est les mouvements que fait notre personnage). La discipline n’est pas du tout la pire du jeu et la neige qui tombe rend le tout plus agréable à l’œil.

wo patins

Short Track, en toute honnêteté, je ne sais pas trop quoi dire au sujet de cette épreuve. La raison est simple, je ne sais pas trop ce que je suis censé faire. Mon athlète se déplace tout seul et après soixante secondes, je suis disqualifié…. Mais, bon, ça ne devrait pas me surprendre, ce n’est rien d’inhabituel pour moi avec ce genre de jeux.

wo aerien

Je ne vais pas briser la chaîne immédiatement et en dire de même pour Ski Jumping qui consiste à descendre une pente avec des skis au pied, de se lancer dans les airs et de procéder à l’atterrissage sans perdre son équilibre. Comme pour la discipline précédente, je tente tous les boutons et arrive à chaque fois au même résultat peu importe le nombre d’essai que j’ai pu tenter. Mon pauvre personnage s’en secoue la tête en signe de déception (ou plutôt par honte pour moi).

wo saut bosse

Freestyle Moguls, ce que je peux dire de cette discipline qui demande à descendre une côte parsemée de bosses, c’est que j’arrive à tenir environ sept secondes avant de me casser la gueule. Des réflexes de chats sont nécessaires pour parvenir à faire quoi que ce soit.

wo slalom

Slalom, Giant Slalom, Super G et Downhill sont tous les quatre très semblables, il nous faut passer entre les drapeaux sans tomber. Pas les disciplines les plus difficiles, mais pas non plus les plus faciles.

wo bobsleigh

Les deux dernières épreuves sont la Luge et le Bobsleigh. Tout comme les quatre disciplines énumérées ci-dessus, on retrouve là des jeux pratiquement identiques à la différence que le premier est en solo et l’autre se fait en équipe. On descend simplement une pente et il ne faut surtout pas manquer un virage pour ne pas se renverser sur le côté.

Pour conclure à propos de ce jeu alors que nous sommes en plein milieu des Jeux de 2018, tout ce que je retiens c’est son haut niveau de difficulté et les trop nombreuses épreuves qui se répètent inutilement. En enlevant toutes les épreuves similaires, il ne nous reste que six sur les dix offerts. Pourquoi ne pas avoir mis autre chose afin d’offrir un peu de diversité?

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