C’est le 22 novembre 1988 (seulement en 1990 et 1992 en Amérique du Nord et Europe respectivement) que sort Déjà Vu: A Nightmare Comes True sur la Famicom. Développé par ICOM Simulations, c’est à Kemco qu’est revenu les soins de la publication.

Le 5 septembre dernier, j’avais parlé du second jeu, donc je me suis dit que ce serait bien d’en profiter pour ajouter aux « archives » de ma chronique ce premier jeu qui se déroule en décembre 1941 à Chicago. Theodore Harding, surnommé Ace, est un ancien boxeur à la retraite qui a complètement changé de domaine de travail en devenant un détective privé. Un matin, il se réveille dans la salle de bain d’un bar et plusieurs questions lui viennent en tête… comme par exemple que fait-il là et pire encore… qui est-il? Déjà confronté à cette perte de mémoire, il y a un autre grave problèmes entre ces murs… un cadavre à l’étage supérieur.

Les trois balles qui ont perforées le corps de cette personne ne laisse aucun doute sur le fait que ce n’était pas une mort naturelle. Pour rendre les choses pires, Harding trouve sur lui un revolver dans lequel trois balles sont manquantes. Il est donc temps de faire ressortir le côté détective chez Ace pour trouver des réponses à de nombreuses questions. Est-il vraiment le responsable de ce décès ou a-t-il été piégé? Pourquoi a-t-il perdu la mémoire? La chaise avec les sangles à proximité d’une fiole et d’une seringue étaient-elles destinées à lui ou à l’autre personne? Il devra comprendre le déroulement des choses rapidement et savoir si il a été piégé ou si il est vraiment le responsable du meurtre, car les policiers tiennent à le rencontrer. Une seule chose pourra aider Theodore à retrouver la mémoire avant qu’elle ne se détériore encore plus, un antidote qu’il devra dénicher rapidement car son état mental est également en jeu (en plus de sa liberté bien-sûr).

Le jeu comporte quelques différences dépendant de son port, par exemple, sur Macintosh, les graphiques sont en noirs en blancs alors que du côté de Windows, ils sont colorés et il y a une fenêtre pour organiser son inventaire. Du côté de la NES, la seringue a été remplacée par une capsule comestible. Le texte a aussi été modifié que ce soit par censure ou pour sauver de l’espace. Même chose pour certaines images où le sang est disparu sur la console de Nintendo ou encore le verre de scotch qui devient trois pièces d’or. De son côté, l’écran de « game over » qui montre un crâne ensanglanté est changé pour une pierre tombale qui dévoile malencontreusement le nom du personnage principal. Cette censure ne serait toutefois pas présente dans la version Européenne de la NES.

Également sortis un 22 novembre:
Clu Clu Land (1984, NES)
Hoops (1988, NES)
Bases Loaded (1991, NES)
Popeye 2 (1991, Game Boy)
Myst (1994, Sega Saturn)
A-Train (1995, PlayStation)
X-Men: Children of the Atom (1995, Sega Saturn)
Christmas Nights into Dreams (1996, Sega Saturn)
Donkey Kong Country 3: Dixie Kong’s Double Trouble (1996, SNES)
Virtua Cop 2 (1996, Sega Saturn)
Donkey Kong 64 (1999, Nitendo 64)
Grand Theft Auto (1999, Game Boy Color)
Army Men: Sarge’s Heroes 2 (2000, PlayStation)
The Grinch (2000, Game Boy Color)
The Mummy (2000, PlayStation)
Tomb Raider: Chronicles (2000, Dreamcast)
All-Star Pro Wrestling II (2001, PlayStation 2)
GoldenEye: Rogue Agent (2004, GameCube; PlayStation 2; XBox)
Sid Meier’s Pirates (2004, PC)
Perfect Dark Zero (2005, XBox 360)
Corpse Party (2011, PSP)
WWE ’12 (2011, PlayStation 3; Wii, XBox 360)
The Legend of Zelda: A Link Between Worlds (2013, 3DS)

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