C’est à un certain moment du mois d’octobre (malheureusement, aucune date précise n’est connue) que les détenteurs de la N.E.S. peuvent se procurer le jeu de plateformes A Nightmare on Elm Street dans les magasins. Le développement a été fait par Rare alors que LJN s’est occupé de la publication.

Mais que se passe-t-il sur la rue Elm de Springwood? À tous les jours on répertorie un nouveau décès d’un adolescent et à chaque fois, la conclusion est une mort naturelle. Bien-sûr, nous savons qui est le coupable, Freddy Krueger et aussi comment il s’y est pris, soit en attaquant alors que sa victime dormait, là où les adultes ne leur sont d’aucun secours. Pour pouvoir dormir sur leurs deux oreilles, ils doivent tuer Krueger une bonne fois pour toute. Basé sur le troisième film de la franchise, nous y retrouvons plusieurs éléments de Dream Warriors que ce soit les tasses de café, la radio ou encore les super pouvoirs. C’est sans compter des lieux comme la décharge d’autos.

Nous personnifions un adolescent qui se promène de nuit sur la rue Elm dans le but de récolter les os de Freddy pour aller les brûler dans la fournaise de l’école. Pour ça, il nous faut entrer dans les bâtisses qui sont des maisons, la décharge, le cimetière, la maison de Freddy et finalement l’école tout en y affrontant diverses créatures comme des rats, serpents, fantômes, araignées, etc… Après un certain moment sans avoir bu de tasses de café, nous devenons très épuisé et nous sombrons dans un profond sommeil et c’est là que nous avons maintenant accès à des power-ups (si nous avons récoltés les icônes) qui nous permettent de devenir soit un ninja, un sorcier ou un acrobate. Si on ne touche pas à une radio pour nous réveiller, nous devrons éventuellement affronter Freddy. Pour sortir d’une maison, il faut avoir trouvé tous les os et avoir vaincu les divers boss qui sont tous Krueger sous un forme différente comme le gant de Freddy, son visage flottant, son fantôme et ainsi de suite jusqu’à un gros combat sous toutes ses formes une à la suite de l’autre avant la bataille finale ou nous l’affrontons sous sa forme que nous connaissons de lui à l’habitude.

Il est possible de jouer jusqu’à quatre personnes avec le NES Four Score. Au départ, le concept nous faisait jouer en tant que Freddy, tuant les adolescents qui voulaient s’emparer de nos os pour les ré-enterrer. Nous aurions voyagé dans les tuyaux d’égouts, lignes électriques ou en passant au travers du miroir. Les adolescents se seraient défendus avec les pouvoirs que nous avons vus dans le troisième film. On dit que cette version a été annulée pour empêcher des plaintes similaires à celles reçues lors de la sortie de The Texas Chainsaw Massacre sur l’Atari 2600 alors que le joueur contrôlait Leatherface et devait tuer des gens. Les vendeurs avaient refusés de vendre le jeu de peur d’attirer des représailles chez leur clientèle. Il existe un autre A Nightmare On Elm Street, sur Commodore 64 et IBM PC qui a sorti en 1989, où le but est de trouver la maison de Freddy au travers de plusieurs quartiers, ce qui fait penser à un labyrinthe alors qu’il nous court après.

Également sortis au cours du mois d’octobre sans information sur la journée précise:
Donkey Kong Classics (1988, NES)
Joust (1988, NES)
Mad Max (1988, NES)
The Three Stooges (1989, NES)
Caveman Games (1990, NES)
Gremlins 2: The New Batch (1990, NES)
Loopz (1990, NES) Darkman (1991, NES)
Home Alone (1991, NES)
Sid Meier’s Pirates (1991, NES)
Space Shuttle Project (1991, NES)
Championship Pool (1993, NES)
Daffy Duck in Hollywood (1994, Genesis)

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